police nationale

police nationale
La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, inscrite dans le préambule de constitution française, a défini la philosophie de l'action policière.

Son premier article affirme que “la sûreté fait partie des droits inaliénables et imprescriptibles de l'homme” et le douzième que “la garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique instituée pour l'avantage de tous et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée”.

Dans cet esprit républicain, la loi d'orientation et de programmation relative à la sécurité de janvier 1995 a énoncé les missions prioritaires de la police nationale, confirmées par la loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure d'août 2002 :

- la sécurité et la paix publiques: consistant à veiller à l'exécution des lois, à assurer la protection des personnes et des biens, à prévenir les troubles à l'ordre public et à la tranquillité publique ainsi que la délinquance ;

- la police judiciaire : ayant pour objet, sous la direction, le contrôle et la surveillance de l'autorité judiciaire, de rechercher et de constater les infractions pénales, d'en rassembler les preuves, d'en rechercher les auteurs et leurs complices, de les arrêter et de les déférer aux autorités judiciaires compétentes ;

- le renseignement et l'information:permettant d'assurer l'information des autorités gouvernementales, de déceler et de prévenir toute menace susceptible de porter atteinte à l'ordre public, aux institutions, aux intérêts fondamentaux de la Nation ou à la souveraineté nationale.

Les missions assignées à la police nationale mettent en œuvre l'ensemble de ses composantes. Aucune n'est l'apanage d'une direction et toutes les directions sont concernées, à titre principal ou accessoire, au premier chef ou en soutien, par les trois missions.

Sources : site Internet du Ministère de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire.

Composante de la Police Nationale, la Direction de la Sécurité Publique est attachée aux principes de :“Discipline, valeur et dévouement”


Au service quotidien de la population, les policiers de la Sécurité Publique effectuent des missions multiples :

- assument les missions de Police Secours (appels 17),
- accueillent et aident les victimes d'infractions,
- luttent contre la délinquance, la toxicomanie et les violences urbaines,
- garantissent le maintien de l'ordre et de la tranquillité publics,
- encadrent de grands événements et protègent les lieux sensibles,
- travaillent en partenariat pour la prévention,
- interviennent dans la lutte contre certaines formes de criminalité violentes.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:22

armees

armees
voisi ls arme differentes dont on doit ce servir que en cas de legitime defense
il y a :
-tonfa
-taser x 26
-flash ball
-patraque telescopique
-sig saver spz022
-le manurhin f1 special police

# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:35

tonfa

tonfa
Le tonfa est une arme, soit en bois, soit en polymère, selon qu'elle est respectivement utilisée en art martial, ou en intervention par les forces de l'ordre.
Elle se compose d'une matraque, à laquelle une poignée latérale perpendiculaire a été ajoutée, environ à son tiers.

Le Tonfa en art martial
L'histoire du Tonfa (appelé aussi Tuifa ou Tongwa en art martial) est intimement liée à celle de l'île d'Okinawa, située au sud du Japon. En 1409, le roi Sho Hashi a unifié les territoires d'Okinawa et interdit la possession et l'usage des armes aux paysans et autres civils, par crainte des révoltes populaires. 200 ans plus tard, soit en 1609, les armes ont à nouveau été confisquées par le gouvernement japonais. Cette interdiction a contraint les habitants à développer un mode de combat afin de pouvoir repousser les envahisseurs "à mains nues", ainsi naissait l'Okinawa-Te, la variante du Kara-Te (karate).
Mais aussi l'ingéniosité des paysans sut détourner les outils agraires de leurs fonctions pour en faire des armes d'une redoutable efficacité. Ainsi, le Tonfa était à la base une poignée de meule de moulin à moudre.
Tel qu'il se pratique de nos jours dans les dôjô de kobudo, le Tonfa est en bois rouge de section ronde ou carrée. Il est muni d'une poignée latérale au tiers de sa longueur et mesure 50 cm. Pour obtenir une bonne maîtrise technique et une certaine dextérité, sa pratique demande beaucoup de souplesse, de force et d'agilité dans les doigts, les poignets, les coudes et les bras. Toute la subtilité de cette arme repose sur le mariage de la souplesse et de la force afin de doser l'intensité lors de son utilisation aussi bien en impacts reçus que donnés. Il s'utilise traditionnellement par paire pour donner un maximum d'efficacité. C'est donc un exercice réclamant une parfaite coordination technique des membres supérieurs ainsi qu'un total équilibre du corps tout entier.
Sa parfaite efficacité en fait encore aujourd'hui un solide argument de défense qui, plus tard, a trouvé sa place dans la Police et autres professions de la sécurité, et ce dans de nombreux pays.

Le Tonfa d'intervention
Les différentes vagues d'immigration venant d'Asie vers les États-Unis ont amené avec elles un bon nombre d'experts et notamment certains venus de l'île d'Okinawa. Jusque dans les années 70, la police américaine utilisait un bâton cylindrique de 65 cm de long, de 3 cm de diamètre et d'un poids de 500 g connu sous le nom de Tambo dans les arts martiaux.
C'est après que certains policiers ingénieux pratiquant le kobudo décidèrent de s'inspirer du Tonfa d'Okinawa pour transformer leur bâton de police en y ajoutant une poignée latérale fixée au tiers de sa longueur par une vis 6 pans. Le Tonfa de police était né, mais encore fallait-il revoir toute sa structure car cette nouvelle arme était dotée d'énormes possibilités techniques, mais surtout elle ne devait pas être utilisée en paire comme dans le kobudo, mais seule. Ainsi les concepteurs du Tonfa police imposèrent un nouveau revêtement avec des matériaux légers et résistant à tous les chocs. Après de nombreux essais et tests de matériaux, les américains finirent par retenir un alliage de polycarbonate, recouvrant un bâton de 60 cm de longueur, le tout injecté en une seule pièce pesant environ 700 g.
L'avènement du tonfa en France est dû à Robert Paturel, ex-champion de France et d'Europe de boxe française, et également policier. Lors d'un séjour aux Etats-Unis, il découvre le tonfa utilisé par la police de Los Angeles. De retour en France, avec l'aide de son élève et ami Alain Formaggio, ils mettent au point une méthode complète destinée aux professionnels de la sécurité, adaptée à la législation française, et fondent la Formation Française de Tonfa-Sécurité (FFTS).
D'ailleurs les Forces de l'Ordre françaises ont à passer une habilitation spécifique afin de pouvoir porter le tonfa en service, à la place de la simple matraque traditionnelle. Le tonfa utilisé en Police prend le nom de Bâton de police à Poignée Latérale (BPPL).

Législation
En France, le Tonfa est une arme classée en 6° catégorie (armes blanches). Son port est interdit sans autorisation administrative. Son transport est réglementé et ne peut se faire sans motif légitime.

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# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:41

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:20

flash ball

flash ball
Le Flash-Ball est une arme de poing sub-létale, c'est-à-dire conçue pour être moins létale que les armes à feu conventionnelles ou les plus petites armes de poing à balle en caoutchouc rigide. Il est principalement destiné à permettre aux forces de police de restaurer l'ordre durant des émeutes sans causer de morts.

Marque déposée
Flash-Ball est une marque déposée ; on peut en lieu et place utiliser les expressions génériques « arme à létalité atténuée » (slogan du fabricant), « lanceur de balle de défense » ou bien DBS pour « (arme) de défense à balles souples » (ministère de l'Intérieur français)[1].

Classement
Arrêté du 16 septembre 1997 (NOR : DEFC9701902A) et arrêté du 30 avril 2001 (NOR : DEFC0101483A) relatifs au classement de certaines armes et munitions
Les Flash-Ball Mono-Pro, Super-Pro, Maxi et les munitions à projectile non métallique commercialisées par la société Verney-Carron sous les appellations 44/83 et 44/83 P à étui plastique noir ou aluminium comportant soit une balle ou des chevrotines en caoutchouc souple, soit une balle contenant une substance colorante ou lacrymogène sont classés en 4e catégorie, II, paragraphe 2
Les Flash-Ball Compact et les munitions à projectile non métallique commercialisée par la société Verney-
Carron sous l'appellation « 44/83 BE » à étui de couleur verte sont classée en 7e catégorie, I, paragraphe 3.

Versions
En France, le fabricant d'armes français Verney-Carron, qui est propriétaire de la marque « Flash-Ball », produit deux gammes avec, pour chacune, deux versions :
la version « Super-Pro », faite d'alliages métalliques avec deux canons superposés ;
la version « Mono-Pro », basée sur la version précédente mais avec un seul canon ;
la version « Compact », plus légère car construite en matériau composite ;
la version « Maxi », basée sur la version précédente mais avec les canons de longueur plus importante.
Les versions « Mono-Pro » et « Maxi » sont rarement utilisées étant donné leur caractère peu pratique par rapport aux deux autres versions. En effet, le « Mono-Pro » possède un chargeur à un seul projectile au lieu de deux et le « Maxi » est plus lourd et plus imposant, sans pour autant avoir un rendu plus intéressant lors du tir.

En France
Flash-ballLes forces de police qui choisissent de s'équiper du Flash-Ball parient sur son aspect dissuasif, à la fois par son apparence imposante et par le volume sonore de sa détonation (équivalent à celle d'un fusil de chasse calibre 12). Dans un entretien donné le 30 mai 2002 au Monde, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur français, a déclaré que cette arme est destinée à « impressionner », et que « quand les policiers en sont équipés, les voyous ne viennent pas les chercher »[3]. Alors que le Flash-Ball était utilisé depuis 1995 par plusieurs unités spécialisées de la Police nationale et de la Gendarmerie Nationale, telles que la Bac, le GIGN ou le RAID, il a ajouté que cette arme était « moins dangereuse que les armes à feu », et qu'elle n'avait jamais provoqué « d'accident mortel en service ».
Suite à l'annonce de l'extension de son usage à la police de proximité dans les cités dites « sensibles », plusieurs groupes de défense des droits de l'homme avaient en effet exprimé leur crainte que le déploiement d'armes de ce type n'amène une augmentation des violences policières dans des situations potentiellement dangereuses, une même crainte que pour le Taser.
L'arme peut utiliser des projectiles variés, le plus courant étant une balle unique de caoutchouc souple de 44 millimètres de diamètre pour une masse de 28 grammes. C'est la munition utilisée par les forces de police et de gendarmerie en France ; c'est aussi la seule autorisée pour la police municipale française[2].
Lors de l'impact, cette balle dissipe une énergie cinétique équivalente à celle d'un projectile de .38 Special : selon la publicité du fabricant son pouvoir d'arrêt serait équivalent à celui d'un revolver de ce calibre.
Mais contrairement à cette munition, la pénétration dans le corps d'une personne vêtue normalement, même à des distances faibles (7 mètres), serait impossible : en effet, l'énergie étant répartie sur une surface considérablement plus grande (35 cm² contre 0,63 cm²), la balle s'écrase sur sa cible au lieu de la perforer.

Danger potentiel du Flash-Ball
Bien que le projectile tiré par un Flash-Ball soit normalement sans danger mortel pour la victime, il peut entraîner de sévères blessures, en particulier s'il atteint la tête. On recense des cas où des personnes ont subi de sérieux dommages après avoir reçu une balle de Flash-Ball au niveau de la tempe, entraînant parfois un éborgnement chez ladite victime[4]. Un projectile de Flash-Ball en caoutchouc est potentiellement aussi mortel que n'importe quel projectile, s'il atteint des zones sensibles ou encore si le tir est opéré à courte portée. Une arme telle le Flash-Ball, bien qu'étant à létalité atténuée, reste donc capable, comme toute arme, de blesser très grièvement une personne.


# Posté le mercredi 08 avril 2009 16:48

taser x 26

taser x 26
Les pistolets à impulsion électronique, souvent appelés Taser du nom du principal fabricant ou stun gun ou encore choqueur, sont des armes conçues pour maîtriser une personne jugée potentiellement dangereuse, tout en évitant à l'utilisateur de trop s'approcher. Le pistolet à impulsion électrique (PIE), Taser X-26, équipe depuis 2004 l'armée, la police nationale et la gendarmerie française.
Qualifié d'arme non-létale par ceux qui le commercialisent, il envoie sur sa cible deux dards délivrant une forte décharge électrique. Il semblerait néanmoins qu'il présente un risque faible de provoquer la mort. D'après le rapport d'Amnesty International de décembre 2008[1] le nombre de personnes mortes aux États-Unis après avoir été touchées par un Taser est de 334, chiffres établis pour la période comprise entre 2001 et août 2008. Si la plupart de ces morts ont été attribuées à des facteurs autres que la décharge électrique, des médecins légistes et des coroners ont conclu que les décharges infligées au moyen d'un Taser avaient entraîné, directement ou indirectement, la mort dans au moins 50 cas[2].

Usage
Le pistolet Taser est utilisé par des corps policiers et établissements pénitentiaires au Canada[3], aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France[4]. Au total, le Taser est utilisé dans 65 pays[5].
D'après Taser France, ils auraient permis d'éviter des blessures fatales[6], et réduirait considérablement le taux de blessures parmi les policiers (- 80%) et les suspects (- 70%)[7].
Certaines associations, dont Amnesty International, et certaines personnalités politiques, dont Olivier Besancenot et Martine Aubry, s'opposent néanmoins à son utilisation, affirmant qu'ils peuvent avoir des conséquences fatales, et que son utilisation est brutale et souvent abusive. L'usage s'est étendu aux États-Unis et certaines associations telles que Amnesty International se plaignent de la banalisation de son usage dans des cas abusifs tel que sur des écoliers agités, des insubordinations, des personnes entravées de menottes ou en prison, des patients en hôpitaux psychiatriques atteints de troubles nerveux[8].
En France, une instruction du 9 janvier 2006 définit les modalités d'utilisation de ce pistolet par les policiers. Elle "déconseille fortement" son usage notamment dans certains cas ("personnes cardiaques, femmes enceintes, influence de stupéfiants, imprégnation de liquides inflammables..."), et en proscrit formellement l'usage sur le conducteur d'un véhicule automobile en mouvement. La commission nationale de la déontologie de la sécurité a dénoncé dans son rapport 2006 des abus liés à l'usage de ce pistolet dans des cas non justifiés et s'interroge sur la possibilité pour les policiers intervenant dans le feu de l'action de déceler au premier contact des contre-indications permettant "de conserver le caractère, a priori, non létal de cette arme" [9]
Le TASER X26 est désormais en service dans toutes les unités de police de la région parisienne ainsi que dans certaines villes de province. 3 800 Taser étaient en possession des forces de police et de gendarmerie début septembre 2008 [10]. Le 22 septembre 2008 est paru le décret[11] étendant leur utilisation aux unités de police municipale[12]. Pour le moment, dix communes, selon le ministère de l'Intérieur, en ont fait la demande: Le Raincy, Émerainville, Étampes, Dole, Orange, Venelles, Levallois-Perret, Rueil-Malmaison, Hem et Claye-Souilly [10]. Dole et Toulouse, qui avaient été cité par le ministère, mais sont passées à gauche depuis les dernières élections municipales, ont cependant démenti en avoir fait la demande [13].
La Police nationale est la seule en Europe à avoir doté ses TASER d'une camera (dite TASERCAM [10]) permettant un enregistrement (image et son) dès la mise en fonction de l'appareil.
Le TASER X26 fait l'objet d'une licence du Pentagone pour en contrôler sa diffusion. TASER France avait demandé en juin 2004, puis le 23 novembre 2005 le classement du TASER en 4e catégorie afin de mettre en conformité la réglementation de son produit en accord avec ses pratiques restrictives. La commission nationale de classement des armes ayant en commission plénière entendu les arguments de la société TASER France a décidé en janvier 2006 de classer le TASER X26.

Informations techniques

Le M-26 TASER, version militaire du TASERL'arme à impulsion Taser à décharges électroniques est une arme d'une portée maximale de 7,60 mètres qui propulse deux électrodes (à la vitesse de 50 mètres par seconde) reliées à un fil isolé. Au contact de sa cible, le pistolet Taser libère une onde de 2 milliampères pour 50 000 volts. Cette onde électrique bloque le système nerveux. Le pistolet envoie alors un signal appelé « ondes Taser », semblables à celles qu'utilise le cerveau pour commander le corps, qui bloque les signaux normaux des fibres nerveuses.
En reprenant les chiffres fournis par Taser[14], il est délivré 0.07J par décharge, et les piles sont vides au bout d'environ 20 000 pulses soit moins de 17 minutes d'usage. Les piles sont des cr123a d'une capacité d'environ 1 300 mAh sous 3V, soit 7.8 Wh, soit encore 28 080 J. Il est donc consommé 1.4 J pour chaque décharge. Le rendement du taser serait dès lors d'environ 5 %, valeur à comparer avec les rendements supérieurs à 85 % pour la plupart des alimentations modernes.
L'argument avancé par Taser sur le courant moyen très faible donc non dangereux est sujet à discussion car du point de vue électrique, le corps humain comporte de nombreuses non linéarité et constantes de temps qui font qu'une impulsion courte mais élevée continue à affecter le corps longtemps après sa disparition. Un bon exemple est l'effet d'un flash dans les yeux, la quantité de lumière reçue est très faible, mais l'éblouissement persiste. Les cellules nerveuses sont saturées, il en est de même avec une décharge électrique. Si le système nerveux ne revient pas au repos entre 2 décharges, il y a risque de tétanie des muscles sur la durée de la salve de décharge. Pour mémoire, les barrières électrifiées entourant les pâturages ont une fréquence d'impulsion nettement plus basse, de l'ordre d'une impulsion toute les une ou deux secondes.
On peut se poser la question de l'efficacité du Taser sur des personnes ayant pris soin de doubler leurs vêtements d'un couche de papier aluminium.
Cette arme est conçue pour bloquer le système nerveux central, officiellement sans effets à long terme, afin d'immobiliser brièvement la personne touchée de façon à ce que les policiers puissent intervenir et procéder à son arrestation. On parle aussi de paralysie momentanée. Le cycle de 5 secondes automatique (durée totale de la décharge) est un cycle technique mais aussi physiologique puisqu'il permet de faire passer un individu en état de démence en raison de son manque de drogues[style à vérifier] à un état totalement déstressé, selon les récentes études des professeurs Theresa et Vincent di Mario[15][réf. insuffisante].
Une autre des conséquences de la paralysie musculaire apparaît lorsqu'une personne est touchée à l'abdomen à un mètre de distance : il peut provoquer ladéfécation immédiate.[16


Polémique sur la mortalité
Plusieurs décès faisant l'objet d'une couverture médiatique plus ou moins importante, surtout en Amérique du Nord, ont suscité la polémique quant à l'innocuité de l'usage du pistolet à impulsion. Le cas de l'« affaire Robert Dziekanski » a fait l'objet d'un buzz par l'usage d'une vidéo publiée sur internet.
Selon un rapport d'Amnesty International de 2004:
« Au cours des trois dernières années, plus de 70 personnes seraient mortes aux États-Unis et au Canada après avoir été atteintes par des pistolets incapacitants M26 ou X26 ; le nombre de victimes augmente chaque année. Les médecins légistes attribuent généralement le décès à d'autres causes, comme la prise de drogue, mais des experts médicaux estiment que l'utilisation de ces armes peut accroître le risque de crise cardiaque pour les personnes agitées, droguées ou présentant des problèmes de santé. Dans au moins cinq cas récents, les coroners ont conclu que l'utilisation d'un pistolet incapacitant avait directement entraîné la mort de la victime, conjointement avec d'autres facteurs comme la toxicomanie ou les maladies cardiaques.»[17]
Selon un autre rapport d'Amnesty International, de 2007, plus de 260 personnes sont mortes aux États-Unis et au Canada, depuis 2001, après avoir été frappées par un Taser[18].
La revue des SAMU de France, qui publie des articles de professeurs et médecins français, a publié en septembre 2007 un article soulignant que « Taser International rapporte plus de 100 000 volontaires sains soumis au Taser® et aucun décès ne semble à déplorer, même si le recrutement des volontaires sains peut prêter à discussion en induisant un biais de sélection (victimes idéales, sportives et en bonne santé). Les patients décédés après avoir été "électrisés" étaient en effet plutôt en état d'agitation voire de delirium et pour la plupart toxicomanes. »[19].
Certains avancent la possibilité que le choc électrique crée une fibrillation ventriculaire, or pour la créer, il faut que la décharge électrique ait une intensité de 30 à 80 mA ce qui n'est pas le cas du Taser, à titre de comparaison, une prise de courant délivre 16 A, et un défibrillateur envoie une onde de choc de quelques dizaines d'ampères[20] (autour de 50 A), donc plus de 10 000 fois plus qu'un Taser.
On avance également une possible perturbation d'appareils de régulation cardiaque (pacemaker), une tétanie atteignant les muscles thoraciques et empêchant la respiration, ou encore une aggravation de l'arythmie cardiaque, par exemple lorsque la victime a consommé de la cocaïne[21].
Présentée à Cardiostim Nice les 14-15 juin 2006, une étude dont l'auteur est le professeur Tchou conclut que « la cocaïne, contrairement aux idées pré-conçues, augmente la marge de sécurité de 50 à 100 % par rapport à la ligne de base sécurisée »[22].
Selon le médecin britannique Tony Bleetman, sur 2 050 interventions avec matraques, flash-balls, armes à feu et Tasers, « l'on observe l'absence de blessures pour l'utilisateur et pour le sujet cible avec le Taser ».[23]
Lors de l'émission « Le magazine de la Santé au Quotidien » sur France 5 du 21 novembre 2006 un médecin de l'Hôpital Hôtel Dieu de Paris a déclaré « qu'il n'y a pas d'interférence entre le Taser et la pile cardiaque », d'une part, et concernant les morts attribuées au Taser en Amérique du Nord, que « clairement, les experts n'ont pas pu démontrer le lien entre le Taser et le décès; voire plus, les cas de décès auraient probablement été causés indépendamment de l'utilisation du Taser... »
La société Taser a publié un droit de réponse dans le journal Libération le 31 mai 2007, suite à un article paru le 26 mars de la même année intitulé 212 décès par Taser aux Etats-Unis. Elle poursuit en juillet 2007 devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, Olivier Besancenot et l'association "Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme" (RAID-H) pour diffamation et dénigrement pour avoir répété que les pistolets Taser étaient à l'origine de 150 morts aux États-Unis.[24]
Lors de sa 39e session de novembre 2007, le Comité de l'ONU contre la torture a estimé que l'utilisation du Taser constitue « une forme de torture » et « peut même provoquer la mort ».[25],[26]
Le 6 octobre 2008 SMP Technologies lance à Martine Aubry, par voie d'huissier, une sommation de désigner le nom des victimes auxquelles elle faisait allusion lorsqu'elle a déclaré la veille sur CANAL+ que le Taser avait fait "290 morts en Amérique du Nord".[27]
Le 27 Octobre 2008 la société Taser France à été débouté après sa plainte pour dénigrement face au "Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme" RAID-H. Taser France réclamait 50.000 Euros à l'association pour "Dénigrement de produit" finalement il en coutera 2.000 Euros à la société Taser France au titre de remboursement de frais de justice [28].

Cas de morts ou de blessures
Entre juin 2001 et juin 2007, il y a eu 245 cas de mort après usage d'un pistolet électrique. De ces 245 cas:
pour 7, les examinateurs médicaux ont dit que le Taser avait été la cause, ou un facteur contribuant, ou ne pouvait être exclus des causes du décès.
pour 16 cas, les médecins légistes citent le Taser comme second facteur, ou comme facteur contribuant à la mort.
dans des douzaines de cas, les médecins légistes citent l'excited delirium comme cause de la mort.
plusieurs décès sont imputables aux blessures à la tête après la chute de la victime [29]
En 2005, un médecin légiste a pour la première fois déclaré que le Taser était le facteur premier du décès. [30]
Plusieurs incidents ont attiré l'attention des médias :
Juillet 2005 au Royaume-Uni. La police utilise un pistolet à impulsions sur un homme en choc hypoglycémique, croyant qu'il était une menace potentielle.[31]
Avril 2006, États-Unis. Une femme de 56 ans en chaise roulante meurt après 10 chocs électriques, son décès étant qualifié d'homicide par la justice.[32]
Octobre 2006, États-Unis. Un jeune homme de 17 ans meurt après avoir reçu de façon répétée des chocs électriques de la police. [33]
Novembre 2006, États-Unis. UCLA, Incident au Taser
Septembre 2007, États-Unis : incident au taser à l'Université de Floride.
Septembre 2007: Claudio Castagnetta est mort en septembre 2007, deux jours après son arrestation au cours de laquelle il avait reçu une décharge de pistolet électrique. [34]
Octobre 2007, Canada. Robert Dziekański (voir ci-dessous)
Novembre 2007, Canada. Howard Hyde incident.[35]
Le 18 novembre 2007, un homme de 20 ans meurt dans le Maryland après avoir reçu une décharge de taser[36].
Novembre 2007, États-Unis. Christian Allen incident.[37]
Décembre 2007, Canada. Incident au taser, Quilem Registre
24 avril, 2008, États-Unis. [38]
24 juin, 2008, Canada. Un homme décède après l'utilisation d'un Taser lors de son interpellation. [39]
22 juillet 2008, Winnipeg, Canada. Un mineur meurt suite à l'utilisation d'un taser pour l'appréhender. [40]
22 mars 2009, États-Unis. Après avoir été visé par un tir de Taser de la police, l'adolescent Brett Elder est mort le 22 mars 2009 dans le Michigan



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# Posté le mercredi 08 avril 2009 16:58